New apps for motorcycle taxis in West Africa

Thanksto the development of information and communication technologies, over recent years, Africa has seen the creation of severalapplications in various fields.

Among these is the emergence of applications dedicated; to transport, especially motorcycle taxis, including for example GOZEM or HEETCH developed by French start-ups and whose use has extended to the West Africa (Benin, Togo, Nigeria, etc.).

Even i this sector is not yet fully regulated, and there are some malfunctions in terms of pricing or ignorance of the code the road, we can only observe the extent that has taken this phenomenon through thousands of motorcycles carrying passengers daily thanks to thes new ICTs. In other words, since the beginning of 2019, the two French startups have set up operations in Africa, particularly in Abidjan, where passengers order a motorcycle taxi via the app, which automatically relays information to drivers so that they can recover their client at the starting point and drop it at his point of arrival.

The weak point is the afety of the traveler during the journey, Heetch has chosen to recruit these drivers through a rigorous process combining several conditions including: the possession of a driver’s license, an identity card as well as its own transport vehicle meeting the criteria of the start-up « 5% of candidates only are hired » (source http://www.afriquinfos.com).

In addition to bringing easier access to mobility, exchanges between the Heetch start-up and the Ivorian authorities suggest an expansion of the platform in Côte d’Ivoire, accompanied by the creation of at least 4,000 jobs by 2021. For ease of payment, these platforms such as GOZEM (already present in Togo and Benin) and HEETCH certify a price to users that can be paid in cash but also by credit card or Mobile Money. The goal is to facilitate, secure and reliable access to mobility, these start-ups have chosen a well-defined positioning to make this mode of transportation affordable and secure.

Written by Hugo Rodriguez

De nouvelles applis pour les taxi-motos en Afrique de l’Ouest

Grâce au développement des technologies de l’information et de la communication, l’Afrique voit faire surface, depuis quelques années, la création de plusieurs applications dans différents domaines. C’est au tour des Taxis-motos.  

On note parmi celles-ci l’émergence d’applications dédiées au transport, plus particulièrement aux taxis-motos, dont par exemple GOZEM ou HEETCH développées par des start-up françaises et dont l’utilisation s’est étendue jusqu’à l’ouest africain (Bénin, Togo, Nigéria, etc..). À Abidjan, Ils prévoient la création de près de 4000 emplois d’ici 2021.

Même si ce secteur n’est pas encore totalement régulé, et qu’on note quelques disfonctionnements en matière de fixation des prix ou de méconnaissance du code la route, on ne peut qu’observer l’ampleur qu’a pris ce phénomène au travers des milliers de motos transportant des passagers quotidiennement grâce à ces nouvelles TIC. Autrement dit, depuis début 2019, les deux start-up françaises se sont implantées en Afrique, notamment à Abidjan, où les passagers commandent un taxi-moto via l’application, qui relaye automatiquement l’information aux conducteurs afin qu’ils puissent récupérer leur client au point de départ et le déposer à son point d’arrivée. 

Le point faible étant la sécurité du voyageur durant le trajet, Heetch a choisi de recruter ces conducteurs à travers d’un processus rigoureux mêlant plusieurs conditions dont : la détention d’un permis de conduire, d’une carte d’identité ainsi que de son propre engin de transport respectant les critères de la start-up “5% des candidats seulement sont embauchés” selon afriquinfos.com  

En plus d’amener un accès plus aisé à la mobilité, les échanges entre la start-up Heetch et les autorités ivoiriennes laissent prévoir une expansion de la plateforme en Côte d’Ivoire, accompagnée de la création d’au moins 4000 emplois d’ici 2021. Afin de facilité le paiement, ces plateformes telles que GOZEM (déjà présente au Togo et au Bénin) et HEETCH certifient un prix aux utilisateurs qui peut être réglé en espèces mais aussi par carte bancaire ou Mobile Money. Le but étant de faciliter, sécuriser et fiabiliser l’accès à la mobilité, ces start-up ont choisi un positionnement bien défini afin de rendre abordable et sécuritaire ce mode de transport. 

Rédigé par Hugo Rodriguez