La révolution numérique africaine a le vent en poupe !

L’Afrique bouge. L’Afrique change. L’Afrique évolue positivement, et c’est uniquement grâce aux progrès consentis dans le domaine du numérique, que cette révolution est rendue possible, les bonnes nouvelles pleuvent de partout en Afrique, du nord au sud, c’est hallucinant de voir à quel point la transition numérique est sur toutes les langues. 

Faut dire que bientôt la population africaine pourra enfin avoir accès au crédit et à l’assurance grâce à l’inclusion financière en donnant accès à leur empreinte numérique comme preuve de solvabilité. 

Une rencontre intéressante a eu lieu à Ouaga le 24 juin dernier. Pour sa 13ème édition, la SEDECO (Semaine du débat économique) a bénéficié de la présence de la Ministre du Développement de l’Economie numérique et des Postes, Madame Hadja Fatimata OUATTARA/SANON qui a rassuré les participants sur le fait que l’État avait su prendre des initiatives significatives pour la transformation digitale du Burkina Faso afin de réduire la fracture numérique du pays, contribuer à l’amélioration du niveau de vie des populations et à la modernisation de l’État. 

Le cabinet BearingPoint, spécialisé dans le conseil en management et technologie, dresse une analyse pertinente quant à la croissance de l’industrie agricole africaine grâce à un meilleur accès aux applications numériques. La population africaine aura doublé en 2050. Les besoins aussi vont exploser, la productivité n’est pas de mise puisque 40 à 70% des récoltes vont au gaspillage. Les africains vivent d’importations et créer une ou plusieurs applications qui permettraient aux paysans d’écouler toutes leurs marchandises et d’acquérir de nouveaux acheteurs serait la solution la plus pertinente. Déjà qu’au Nigeria, 50 000 producteurs de maïs expérimentent l’application mobile SAP rural Sourcing Management et vendent 100% de leur production, c’est une preuve inspirante. Il faut tout simplement redoubler d’efforts pour offrir plus de solutions innovantes à l’industrie agricole. 

Et comme Yacine Barro, Directrice de chaîne SMB – Microsoft, Moyen-Orient et Afrique – Marchés émergents, le dit si bien « Pour les PME, le numérique représente un potentiel illimité à exploiter », il est grand temps d’investir dans les PME africaines à fort potentiel de croissance. D’autre part, c’est en créant des services financiers adaptés aux startups et aux PME qu’on pourra réduire le fait que 90% de l’employabilité en Afrique est informelle. Freddy Tchala, expert en télécommunications parle de s’approprier le potentiel de la digitalisation pour faire des nouvelles technologies le fer de lance du développement du continent. « Source de création de richesses et d’emplois, l’économie numérique apparaît comme la voie à suivre pour les États » précise Minette Libom Li Likeng, Ministre camerounaise des Postes et Télécoms durant le lancement officiel de la semaine de l’économie numérique dont la première édition s’est déroulée à Douala le 26 juin 2019. Une prise de conscience collective semble s’imposer. La signature d’un partenariat entre le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et la Fondation Tony Elumelu (TEF) pour soutenir financièrement 100 000 entrepreneurs en Afrique en 10 ans prouve que les choses bougent, avancent, se mettent en place pour l’innovation et le développement de l’Afrique. 

Le secteur de la téléphonie mobile, en Afrique, constitue la plus forte croissance au monde et en prévision, il n’y aura pas moins de 725 millions d’utilisateurs en 2020 selon Association du réseau de téléphonie mobile mondial (Association GSM). C’est le résultat de 40 d’évolution technologique et ce n’est que récemment qu’en réalisant que plus de 80% des africains possèdent des téléphones mobiles selon l’Union internationale des télécommunications (UIT), dont environ 27% de téléphones intelligents selon Pew Research Center, que plusieurs agences proposent aux utilisateurs de faire leurs paiements et leurs transferts d’argent par SMS. Et selon l’Association GSM, 80% du continent africain aura la 5G. Quel que soit le domaine, l’accès à l’information favorise la transparence et s’avère efficace. 60 % des Africains sont âgés de moins de 25 ans. Seulement 15% des jeunes dans le monde étaient africains en 2000. En 2050, on prévoit que 35 % des jeunes dans le monde seront africains. Pour les orienter dans des métiers d’avenir, dans les domaines prometteurs comme l’agriculture et le tourisme, il faut que les filières de formation s’adaptent aux besoins du marché. L’ouverture prochaine d’un digital center Orange en Côte d’Ivoire qui fera de l’accompagnement, de la formation au codage et investira pour accélérer la croissance des startup augure bien. 

Tandis que les enjeux de la cybersécurité représentent une opportunité pour Huawei qui parle ici de souveraineté numérique. Philippe Wang, vice-président des Affaires publiques de Huawei en Afrique du Nord a accordé une entrevue à CIO Mag, dans laquelle, il précisait que l’ambition de Huawei était d’accompagner le continent africain dans sa transformation digitale. Quelle que soit l’industrie, transports, énergie, finance, éducation, sécurité, Huawei est présente. En prenant l’exemple des 2500 établissements scolaires connectés en Éthiopie, il précise que la formation dans les domaines des TIC des jeunes africains est une des priorités de Huawei en Afrique. En ce qui concerne l’accord signé avec l’Union Africaine (UA) pour garantir des infrastructures sécurisées, des services innovants et une superbe connectivité, il ajoute: “Il nous faut créer aujourd’hui en Afrique les conditions de succès de demain” 

Investir dans la fibre optique est vitale pour la croissance de l’Afrique dans les domaines du numérique, c’est la conclusion de l’International Telecoms Week ITW2019 qui s’est déroulée à Atlanta du 23 au 26 juin. Dans le même ordre d’idée, financé par la Banque Africaine de Développement (BAD), co-piloté par l’agence nationale des infrastructures numériques et le cabinet d’audit PricewaterhouseCoopers, la construction d’une fibre optique dorsale au Gabon ne devrait plus tarder. Tandis que 2500 Km de fibre optique est en train d’être déployé à Lagos pour garantir à plus de 60% de la population l’accès à Internet.  

Rappelons aux professionnels des Technologies de l’information et de la communication que du 12 au 13 Novembre 2019 se tiendra à Montréal, la seconde édition du Forum sur l’opportunité numérique africaine ; SITIC Africa-Canada, organisé par Tunisie-Afrique-ExportContacts Monde et l’Association Opportunité numérique africaine. En principe, conférences, colloques et ateliers s’ajoutent aux rencontres B2B orientées vers des solutions numériques, qui permettront aux décideurs africains et aux entrepreneurs canadiens de parler en termes de perspectives viables, de réalisations concrètes et de futurs partenariats. 

Rédigé par Ika Rosira 

La ministre Nadine Girault en mission au Maghreb

Première mission réussie en Afrique, Nadine Girault, Ministre des Relations internationales et de la Francophonie a pris la direction de la délégation économique québécoise et s’est rendue en Tunisie et au Maroc en Afrique.  

Le 18 juin lors du 4e Salon international des technologies de l’information et de la communication (SITIC) organisé par Tunisie-Afrique-Export et ses partenaires, elle a pris part à la cérémonie d’ouverture et inauguré le kiosque dédié aux entrepreneurs québécois qui ont saisi là, l’opportunité d’explorer les possibilités qui s’offrent à eux dans le domaine du numérique en Afrique.  

Elle a aussi eu l’occasion de rencontrer d’autres ministres dont le ministre des Technologies et de la Communication numérique de Tunisie, M. Anouar Maârouf, M. Addillahi Bahdon, le ministre de la Communication de Djibouti, Mme. Ndiaye Dion, ministre des Télécommunications du Sénégal, et plus tard Mme Souad Abderrahim, première femme élue à la tête du Conseil municipal. 

On parle là de volonté gouvernementale de stimuler des investissements, de diversifier le marché des exportations et d’augmenter les échanges économiques, de la création d’une passerelle de partenariat multisectoriels surtout dans un contexte de mise à jour de la Politique internationale du Québec et la préparation de la stratégie internationale de développement de marchés étrangers. Rappelons que le ministère des Relations internationales et de la Francophonie possède 32 représentations dans 18 pays et qu’en 2020 ce sera au tour de la Tunisie d’accueillir 18ème sommet de la Francophonie. 

Le gouvernement du Québec est en train de développer “vision Afrique” afin d’établir une nouvelle relation de partenariat dans les domaines de l’éducation et de l’économie. Nadine Girault a donc eu l’occasion de rencontrer au Maroc, Mounia Boucetta (secrétaire d’État aux Affaires étrangères et à la Coopération internationale) Mohammed Tawfik Mouline (directeur général de l’Institut royal des études stratégiques), Aziz Rebbah (ministre de l’Énergie, des Mines et du Développement durable), Saaïd Amzazi (ministre de l’Éducation nationale, de la Formation professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique du Royaume du Maroc), Mohamed El Aaraj (ministre de la Culture et de la Communication).

Perspectives concrètes en matière de numérique en Afrique

Que d’excellentes nouvelles durant cette première moitié de l’année. Non seulement, la BAD (Banque africaine de développement) tente de prioriser l’intégration régionale dans sa démarche pour renforcer les projets axés dans le domaine bancaire, commercial et celui du transport. Mais Vivatech, dont la seconde édition s’est tenue en mai dernier, avait marqué le début d’une belle aventure dans laquelle le Président Emmanuel Macron (France), en présence du Président Macky Sall (Sénégal) et du Président Paul Kagamé (Rwanda), annonçait qu’un fonds de 65 millions d’euros permettra de soutenir les startups africaines. C’est ainsi que Digital Africa est née. Son objectif : donner la possibilité aux porteurs de projets africains dans le domaine du numérique, d’accéder plus facilement au financement. 

À Abidjan, c’est Facebook qui a lancé son programme de soutien destiné aux PME. Dans un premier temps, l’initiative concerne 10 000 PME. Son objectif : offrir la possibilité aux intéressés de bénéficier d’une série de formations offertes gratuitement, relatives au marketing en ligne.  

Dans le but d’exploiter le potentiel de croissance et de participer à l’accélération du développement du continent africain, les initiatives se multiplient. 

Tandis que la Banque Mondiale a déclaré en avril 2018, lors de sa conférence à l’auditorium Preston, au siège du Groupe que “L’Afrique est la région du monde qui a le plus à gagner de la révolution numérique. Les nouvelles technologies peuvent en effet permettre aux pays africains de s’affranchir du processus de développement traditionnel pour sauter des étapes et accélérer leur croissance économique, mais aussi de gérer leurs ressources plus efficacement et d’étendre l’accès aux services essentiels même aux populations les plus vulnérables.” 

Par ailleurs, la 4e édition des Rencontres Africa se tiendra respectivement au Maroc et au Sénégal. Au Maroc, le 22 octobre 2019, puis ce sera au tour du Sénégal les 24 et 25 du même mois. 10 conférences et 25 colloques sont prévus. Plus de 9000 décideurs français, européens et africains ont déjà participé à ces rencontres visant à renforcer la coopération économique entre la France et l’Afrique. 30 pays d’Afrique seront représentés dans les secteurs suivants : Industrie du BTP, Industrie de l’Energie, Agro-industrie, Industrie de la santé, et bien sûr l’Industrie du Digital. 

Rappelons aux professionnels des Technologies de l’information et de la communication que du 12 au 13 Novembre 2019 se tiendra à Montréal, la seconde édition du Forum sur l’opportunité numérique africaine ; SITIC Africa-Canada, organisé par Tunisie-Afrique-ExportContacts Monde et l’Association Opportunité numérique africaine. En principe, conférences, colloques et ateliers s’ajoutent aux rencontres B2B orientées vers des solutions numériques, qui permettront aux décideurs africains et aux entrepreneurs canadiens de parler en termes de perspectives viables, de réalisations concrètes et de futurs partenariats. 

Rédigé par Ika Rosira

WORKSHOP PRE-SITIC AFRICA 2019: DOING BUSINESS WITH AFRICA:

Held this Monday, June the 10th at the Center for Enterprises and Innovation of Montreal (CEIM), the Pre-SITIC Africa workshop, « Doing Business with Africa », organized by Consultation Contacts Monde and led by Karl Miville de Chêne to help and guide the companies that are part of the Canadian mission headed by Export Québec and Global Affairs Canada and to get the most out of this SITIC Africa, under the leadership of the Minister of International Relations and Francophonie, Nadine Girault.

The participants received « the practical guide of exporters to Africa – Edition2019 ».

Each intervene was able to speak during the workshop to present his vision of the business world on the African continent.

Zaccaria Coulibaly, Head of the Economic Office at the Embassy of Senegal in Ottawa, highlighted the big amount of business opportunities that are to be seized in Africa, according to him, the most important part is to adapt to their culture, their way of doing business. Negotiation is part of their culture, African negotiators want to talk to each other, to know who you are, wher you come from, and what opportunities are available for both of you.

With the current impressive African growth rate, it is very important to focus on it now, to understand and seize it because this growth presents a lot of opportunities for business with African companies. Especially with the very small language barriers.

Frederic Dingemans, CEO of Opari, revealed that the most important part of doing business on the African continent is understanding their way of negotiating, and adapt to it. Things such as the decision-making process is different, but also to take your time to understand how they are expecting to proceed to negotiations; and make sure everything is well organized to understand this culture and its operating methods.

Emilie Trahan, Marketing and Development Manager at Opari, adds that it is necessary to create a certain affinity with them, and to set the differences between Canada and Africa before starting a business with them.

The participants included Malek Kacem, Project Manager at GREEN AVIATION RESEARCH & DEVELOPMENT NETWORK, and Simon Mercier, Product Manager at MapGears, both of whom expressed interest in Africa, especially because they will be a part of the Canadian mission during the SITIC Africa this year in Tunis.

This workshop highlighted the African potential, the SITIC AFRICA CANADA will take place from the 12th to the 13th of november 2019 in Montreal.

In order to connect decision-makers and developers of digital domain projects in Africa and Canada and create a collaborative path between Canadian companies and African decision makers who will come to Montreal specifically for the event.

TO REGISTER FOR AFRICA-CANADA 2019: CLICK HERE!

For more information, please contact

Guy Mpembele at 514-387-9009.

Written by Hugo Rodriguez.

Establishment of the African Mechanism of Digital Financial Inclusion in Equatorial Guinea by the African Development Bank

The African Financial Inclusion Mechanism (AFDI), created by the African Development Bank (AfDB) and its partners, was officially launched on June 12, 2019. The aim of AFDI is to enable the development and access to digital financial transactions in Africa.

The AfDB is funding this project with the goal of making digital financial tools accessible to hundreds of millions people in Africa.In fact, it has been estimated that only 43% of adults have a bank account in Africa. « Information technology is not enough to access mobile money, why are you going to use it? How can this access to the payment system facilitate your access to other services ? Mr. Pierre Guislain, Vice President of the African Development Bank and in charge of the private sector, considers that « electricity in the villages can be facilitated by a combination of digital monitoring of mobile payment and rental of equipment by power supply.”

Regarding funding, $100 millions was raised in the form of donations ; The Bank will finance $300 millions in ordinary capital debt by 2030. (Source : Africanews). According to Mr Uzodinma Iweala, CEO of the Africa Center in New York, « technological growth will clearly lead to economic growth » not to mention that « we should all be aware that technology is not the cure for everything.”

With this investment in innovation and digital, the AfDB hopes to bring economic growth to the African continent. Numerous collaborations have been set up with banks, mobile operators and ministries to make the project possible.

Link to the article and video:

https://en.africanews.com/2019/06/13/the-bad-lance-the-african-mechanism-of-financial-inclusion-numerical/

Written by Justine Mingot

Digital Women’s Day in Africa: first positive result

This Digital Women’s Day (JDF) is a first in Africa. It was created by Delphine Remy-Boutang, and took place on June 13 in Dakar, under the theme « They change the world ».

Created in 2013 by Ms. Remy-Boutang in France, the aim of Women’s Digital Day is to highlight entrepreneurship, digital and innovation. With its success in France, it decided to export this event in Africa, with the aim of « building bridges between our continents, building synergies ».

This first edition in Senegal brought together women from Mali, Gabon, Chad, etc.. Ms. Remy-Boutang’s primary goal with this day was to make her « as pan-African as possible » and it was a success.

Around different themes and throughout the day, women have followed one another to talk about their actions to evolve the IT sector. They have led discussions to introduce women to this sector and to join this sector to participate in digital development.

Many people came to attend the various workshops and see how these women « engage » and « are actors in their development » or how they « support innovation » and « democratize digital ». Ms. Remy-Boutang was able to count on the presence of leaders and renowned digital professionals to animate or interact on different themes. Yacine Barro-Bourgault, Microsoft General Manager for West and Central Africa, Nafissatou Diouf, Founder of SenVitale, Virginie Dias-Tagnon, Director of Human Resources of L’Oréal Group in Africa and Diana Brondel, Founder of Xaalys have participated in this day.

Written by Justine Mingot

New apps for motorcycle taxis in West Africa

Thanksto the development of information and communication technologies, over recent years, Africa has seen the creation of severalapplications in various fields.

Among these is the emergence of applications dedicated; to transport, especially motorcycle taxis, including for example GOZEM or HEETCH developed by French start-ups and whose use has extended to the West Africa (Benin, Togo, Nigeria, etc.).

Even i this sector is not yet fully regulated, and there are some malfunctions in terms of pricing or ignorance of the code the road, we can only observe the extent that has taken this phenomenon through thousands of motorcycles carrying passengers daily thanks to thes new ICTs. In other words, since the beginning of 2019, the two French startups have set up operations in Africa, particularly in Abidjan, where passengers order a motorcycle taxi via the app, which automatically relays information to drivers so that they can recover their client at the starting point and drop it at his point of arrival.

The weak point is the afety of the traveler during the journey, Heetch has chosen to recruit these drivers through a rigorous process combining several conditions including: the possession of a driver’s license, an identity card as well as its own transport vehicle meeting the criteria of the start-up « 5% of candidates only are hired » (source http://www.afriquinfos.com).

In addition to bringing easier access to mobility, exchanges between the Heetch start-up and the Ivorian authorities suggest an expansion of the platform in Côte d’Ivoire, accompanied by the creation of at least 4,000 jobs by 2021. For ease of payment, these platforms such as GOZEM (already present in Togo and Benin) and HEETCH certify a price to users that can be paid in cash but also by credit card or Mobile Money. The goal is to facilitate, secure and reliable access to mobility, these start-ups have chosen a well-defined positioning to make this mode of transportation affordable and secure.

Written by Hugo Rodriguez

Viettel Global’s success in rural areas for low-income people

Viettel Global, Vietnam’s leading telecom operator, is growing and gaining more and more importance across the African continent through their mobile operators like LumitelMovitel and Nexttel and this is just the start of it. 

After 3 years in Cameroon, and in cooperation with BestCam, Nexttel became a major operator in the country with more than 5 million subscribers. But that’s not all, with their second operator Movitel they land in Mozambique where they realize an impressive growth in 5 years thanks to their targeted clientele: a low-income clientele living in rural areas. A target well known in Africa. Their market share is approaching the 50% mark with around 9 million subscribers out of the 19 million users in Mozambique. Moreover, it is the only operator available since the tropical cyclone slammed the country in March 2019. 

In 2015 it is in Tanzania under the brand Halotel that Viettel starts their new business. They rise to the 4th place customer wise but in a more competitive market than the two previous ones. 

But it is in Burundi that they impress the most by being the first ever telephone operator, through Lumitel, to spread internet in 4G in the whole country since last December. 

After the success achieved in these four countries, Viettel Global has West Africa in the back of their mind. They are in advanced talks with Burkina Faso, but it is not a done deal yet. The Viettel team is overflowing of confidence in this market where their offerings are perfectly in line with the demand of the African continent: A « low cost » internet connection that can be used in rural areas, making the access to ICT’s on the continent easier and easier. 

written by Mathieu HUMERY 

ATELIER PRE-SITIC AFRICA 2019 : FAIRE AFFAIRE AVEC L’AFRIQUE

Tenu ce lundi 10 juin au Centre d’Entreprises et d’Innovation de Montréal (CEIM), l’atelier Pré-SITIC Africa, « Faire affaire avec l’Afrique », organisé par Consultation Contacts Monde et animé par Karl Miville de Chêne pour mieux outiller les entreprises faisant partie de la mission canadienne chapeautée par Export Québec et Affaires mondiales Canada au SITIC Africa, sous la conduite de la Ministre des Relations internationales et de la francophonie, madame Nadine Girault.   

Les participants ont reçu « le guide pratique des exportateurs vers l’Afrique – Edition2019 ».  

Chaque intervenant a pu s’exprimer durant l’atelier afin d’exposer sa vision du monde des affaires sur le continent africain.  

Zaccaria Coulibaly, Chef du Bureau Économique à l’ambassade du Sénégal à Ottawa, a mis en relief les nombreuses opportunités d’affaires qui sont à saisir en Afrique, selon lui, il est juste question d’adaptation à la culture africaine. La négociation fait partie de cette culture, les négociateurs africains veulent échanger avec leur interlocuteur, savoir qui ils sont, d’où ils viennent et les possibilités qui peuvent s’offrir à eux.  

Avec le taux de croissance actuel en Afrique, il est donc important de s’y intéresser dès maintenant car cette croissance présente de nombreuses opportunités de faire des affaires avec l’Afrique. D’autant plus qu’il existe peu de barrières linguistiques.  

Frederic Dingemans, PDG d’Opari, a révélé que faire affaire sur le continent africain c’est premièrement retenir ses particularités, c’est-à-dire adapter ses opérations et prendre un compte le fait que le processus de prise de décision est plus long ; le tout étant de bien s’organiser pour comprendre cette culture et ses modes opératoires.  

Emilie Trahanchargée marketing et développement d’Opari, rajoute qu’il est nécessaire de créer un lien personnel avec eux, et de bien poser les différences Canada/Afrique avant de se lancer en affaires avec l’Afrique.  

Parmi les participants, il y avait aussi Malek Kacem, directeur de projet chez GREEN AVIATION RESEARCH & DEVELOPMENT NETWORK, ainsi que Simon Mercier, Directeur de produit chez MapGears, ils ont tous deux manifesté leur intérêt pour l’Afrique, d’autant plus qu’ils feront partie de la mission canadienne qui participera au SITIC Africa cette année à Tunis . 

Cet atelier a mis en avant le potentiel africain, il est important de vous rappeler que le SITIC AFRICA CANADA se déroulera du 12 au 13 novembre 2019 à Montréal.  

Dans le but de mettre en relation des décideurs et des développeurs de projets dans le domaine du numérique en Afrique et au Canada et créer ainsi, un couloir collaboratif entre les entreprises canadiennes et les décideurs africains qui feront le déplacement à Montréal spécialement pour l’événement.   

POUR VOUS INSCRIRE AU SITIC AFRICA-CANADA 2019 : CLIQUEZ ICI !  

Pour plus de renseignements, veuillez contacter  
Guy Mpembele au 514-387-9009. 

Mise en place du Mécanisme Africain d’Inclusion Financière Numérique en Guinée-Équatoriale par la Banque Africaine du Développement

Le Mécanisme Africain d’Inclusion Financière (AFDI), crée par la Banque Africaine de Développement (BAD) et ses partenaires, a officiellement été lancé le 12 juin 2019. Le but de l’AFDI est de permettre le développement et l’accès aux transactions financières numériques en Afrique. La BAD finance ce projet avec l’objectif de rendre accessible les outils numériques financiers à plusieurs centaines de millions de personnes en Afrique. 

En effet, il a été estimé à seulement 43% le nombre d’adultes possédant un compte en banque en Afrique. « Les technologies de l’information ne suffisent pas pour avoir accès à l’argent mobile, pourquoi allez-vous l’utiliser ? Comment cet accès au système de paiement peut-il faciliter votre accès à d’autres services ? » Mr Pierre Guislain, vice-président de la Banque Africaine du Développement et chargé du secteur privé, considère que « l’électricité dans les villages peut être facilitée par une combinaison de surveillance numérique du paiement mobile et de location d’équipement par alimentation électrique. »  

Concernant le financement, 100 millions de dollars ont été récoltés sous forme de dons ; la Banque financera 300 millions de dollars sous forme de dette sur les ressources en capital ordinaire d’ici 2030 (source : AfricanNews). D’après Mr Uzodinma Iweala, PDG de l’Africa Center à New-York, « la croissance technologique va clairement conduire à la croissance économique » sans oublier que « nous devrions tous être conscients que la technologie n’est pas le remède à tout. »  

Avec cet investissement dans l’innovation et le numérique, la BAD espère permettre une croissance économique dans le continent africain. Nombreuses collaborations ont été mises en place avec des banques, des opérateurs mobiles et des ministères afin de rendre le projet possible. 

Rédigé par Justine Mingot 

Lien vers l’article et la vidéo : https://fr.africanews.com/2019/06/13/le-bad-lance-le-mecanisme-africain-d-inclusion-financiere-numerique/